jeudi 14 juillet 2016

Eau et boue ont inondé en mai

Eau et boue ont inondé leur terrain (Photo DR)

Eau et boue ont inondé Vendredi matin 27 mai 2016, lendemain d’orage et pluies difficiles. Daniel Bruijel et Christine Burns, un couple habitant Les Tourailles près de Craménil, ont pourtant le sourire.
Le soleil vient sécher leur jardin et les plantations.
Mais la boue est présente partout autour de leur habitation située à une dizaine de mètres de la Rouvre.
« On va passer la journée à nettoyer », commente Daniel, un hollandais, arrivé il y a 11 ans ici avec sa femme Christine, une Irlandaise.
La veille, cet ancien moulin a subi les foudres du temps.
« L’orage a commencé dans l’après-midi puis vers 17 h 30 de grosses pluies sont tombées. Notre maison est entourée de collines. Lorsqu’il pleut beaucoup, cela forme des ruisseaux qui finissent dans notre propriété en contrebas », ajoute Daniel."

Christine et Daniel habitent dans un ancien moulin près de la Rouvre

extrait de l'Orne combattante

Notre Dame de Recouvrance en Nouvelle-France...


Statue de Notre Dame de Recouvrance au Mémorial de la Nouvelle-France dans l'église de Brouage, patrie de Champlain
Statue de Notre Dame de Recouvrance au Mémorial de la Nouvelle-France dans l'église de Brouage, patrie de Champlain
Samuel de Champlain après avoir dû laisser ses installations de Québec aux frères Kirke qui les prirent au nom de l'Angleterre en 1629 fit le vœu qu’il construirait une chapelle dédiée à Notre Dame de Recouvrance si la petite colonie revenait à la France. C’est ce qui arriva en 1632 par le traité de St-Germain-en-Laye. À son retour, Champlain accomplit son vœu en édifiant, en 1633, une chapelle sur le site occupé actuellement par la Basilique-cathédrale. Cette chapelle fut détruite dans l’incendie de 1640 et remplacée par l’église Notre-Dame-de-la-Paix en 1647. Cette église devient, en 1664, la première église paroissiale en Amérique du Nord que Mgr de Laval consacre et dédie à l'Immaculée Conception. En 1674, l’église est élevée au rang de cathédrale.

Il faut dire ici que la dévotion à Notre Dame de Recouvrance était bien répandue en Normandie. Les épouses de marin la priaient pour « recouvrer » leurs maris partis en mer. Dans le diocèse de Séez qui couvre une grande partie de la Normandie existait depuis le Moyen Âge un sanctuaire dédié à Notre Dame de Recouvrance à Tourailles (canton d'Athis dans le département de l’Orne). Plusieurs familles du Québec : Gagnon, Mercier, Lessard, Giguère etc. sont originaires de cette région. Le sanctuaire existe encore aujourd’hui.




Notons qu’en 1929, lorsque l’archevêque de Québec décida de créer une nouvelle paroisse dans Québec-Est, il lui donna le nom de Notre Dame de Recouvrance pour célébrer le 3e centenaire du Vœu de Samuel de Champlain en 1629 que nous avons rappelé au début.

De plus, il est bon de savoir qu’on trouve du côté gauche de la nef à l’arrière de la Basilique-cathédrale Notre-Dame de Québec une statue de Notre Dame de Recouvrance qui reproduit celle du sanctuaire de Tourailles dans sa nouvelle version de 1903.

Voici quelques notes historiques sur les origines de cette statue. La statue de Notre Dame de Recouvrance, qu'on pouvait voir dans l'ancienne chapelle à Tourailles daterait du 14ème siècle. La tradition rapporte que la statue de la Vierge fut retrouvée miraculeusement par une brebis, dans les rochers de Sainte-Honorine-la-Guillaume. Elle fut brisée à la Révolution de 1789 et les morceaux furent cachés dans le cimetière. Les têtes, le bras droit de la Vierge, celui de l'enfant Jésus disparurent dans la tourmente. Réparée sommairement, on habilla la statue, à la mode des madones italiennes, pour cacher ses cicatrices, et c'est sous cet aspect qu'elle reçut, au cours du 19ème siècle, les hommages des dévots. La statue que l'on peut voir dans l'actuelle basilique est l'oeuvre du sculpteur parisien Joseph Lefèvre. La translation de la nouvelle statue eut lieu le 2 juin 1903, elle fut couronnée le 17 août 1939 ("Notre-Dame de la Recouvrance, aux Tourailles (Orne) - Notice sur le Pélerinage", 1888 - "Les Tourailles Dix siècles de Pèlerinage à Notre-Dame de la Recouvrance", par E. Béchet et C. Roger, éd. 1972)

Église Notre Dame de Recouvrance. Architecte: René Blanchet. Construction du sous-sol 1948 et de l'église haute en 1965-1966.
Église Notre Dame de Recouvrance. Architecte: René Blanchet. Construction du sous-sol 1948 et de l'église haute en 1965-1966.

jeudi 7 janvier 2016

le Maire

Depuis mardi 5 janvier 2016, Alain Lange, 60 ans, marié, deux enfants, est le premier maire d’Athis-Val-de-Rouvre qui regroupe huit communes : Athis-de-l’Orne, Bréel, La Carneille, Notre-Dame-du-Rocher, Ségrie-Fontaine, Ronfeugerai, Taillebois et Les Tourailles, pour une population globale de 4.300 habitants.
Seul candidat déclaré il a obtenu 56 des 83 voix (5 bulletins blancs), soit un score de 68,29 %. Claude Saliot, maire de La Carneille a obtenu 18 voix. Les sept maires délégués des autres communes sont automatiquement adjoints d’Alain Lange.

La prochaine réunion du conseil municipal d’Athis-Val-de-Rouvre est programmée,mardi 12 janvier 2016, à 20 h 30, salle des Terriers, à Athis, siège du nouveau conseil municipal. Parmi l’ordre du jour, la détermination des indemnités des élus....




vendredi 1 janvier 2016

Une Normandie

Mesdames : Y a pu bas normand !
La réunification de la Normandie est effective depuis le 1er janvier 2016.

 À compter de cette date, 14 Régions métropolitaines vont ainsi se substituer aux 22 Régions existantes, par l’addition de Régions actuelles sans modification des Départements qui les composent, indiqué l’Élysée.
Ce nouveau redécoupage permet un redéploiement des compétences régionales destinées à favoriser le dynamisme sur notre territoire :

"Ainsi, ces nouvelles Régions seront plus fortes pour engager des coopérations interrégionales en Europe, mieux placées pour attirer des talents dans leurs universités et leurs entreprises, mieux outillées pour soutenir les pôles de compétitivité et favoriser le développement des petites et moyennes entreprises, plus puissantes pour investir dans les infrastructures d’avenir et faciliter la mobilité des citoyens, précise le rapport du conseil des ministres."


Agenda

Election en début de semaine du nouveau maire de notre commune d'Athis val de rouvre.





Nota : fin de la commune de des tourailles 1789-2015

samedi 26 décembre 2015

"Athis Val de Rouvre"

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Nouvelle année ; nouveau nom "Athis Val de Rouvre" 
pour  ce   1er janvier 2016


Le conseille municipal a voté le rattachement à la commune d' Athis Val de Rouvre avec les communes d' Athis, Bréel, Notre-Dame-du-Rocher, Ségrie-Fontaine, Taillebois, La Carneille et maintenant Ronfeugerai.


photo ouestfrance


Ces communes avec notre commune constitueront maintenant la commune d'Athis Val de Rouvre ce  1er janvier et donc une agglomération de plus de 4 000 habitants ! .
Mais "les Tourailles" conservera quand même ses limites territorial, et ses permanences de mairie

Des réunions publiques ont eu lieux le 1er décembre à la carneille, et le 2 et 3 à Athis et Ségrie


Et bientôt les vœux du nouveau maire après des élections entre l'ensemble des conseillés des 8 anciennes communes rassemblées...

mercredi 7 octobre 2015

7 octobre 1621

Antoine Monchrestien de Watteville, né à Falaise (Calvados) en 1575  est un poète, dramaturge et économiste français.
Après avoir prit Jargeau, il rejoignit sa province natal, où il entreprit de tenter de soulever les Huguenots de Basse-Normandie. En 1621, Montchrestien meurt en rebelle. Il a rejoint les maquis Protestants hostiles au roi, sans que l'on connaisse ses mobiles réels. Mais s'était-il converti au calvinisme? plusieurs hypothèses sont émises : soit il fuyait la faillite honteuse de son entreprise, ou une coalition de maris trompés en colère, ou enfin la justice qui le pourchasse pour s'être fait faux-monnayeur ! Il partage ses derniers jours entre l'attaque des riches façon "Robin des bois" et la rédaction de poèmes en l'honneur de l'armée. Lui qui fut économiste tout en voulant être Ronsard. Surpris à l’hôtellerie des Tourailles, il ne voulu pas décliner son identité, il fut tué  lors d'une escarmouche confuse le  par les gents d'armes de Claude Turgot . Il avait couché dans le petit hôtel de l'Ecu, rue au Juif à La Carneille la veille .


Claude Turgot était conseiller secrétaire du roi depuis 1610, député de la noblesse aux Etats Généraux de 1622, allié à Elisabeth de Vérigny  .Ses gens d'armes découvre et tue le 7 octobre1621 à l'hôtellerie des Tourailles, Antoine de Montchrestien de Vatteville .
Son cadavre fut traîné sur la claie avant d’être brûlé et ses cendres jetées au vent à Domfront ou elle s'ensemble demeurer toujours.


           
Ancienne hôtellerie des Tourailles

Cette circonstance toute fortuite contribua considérablement à l'élévation de la maison Turgot. Il fut l'un des 24 gentilshommes ordinaires de la chambre du roi et reçut le collier de l'Ordre de Saint-Michel. Sa faveur se reporta sur son fils, Jean qui fut également, chevalier de l'Ordre de Saint-Michel et qui lors de la réduction du nombre des chevaliers, fut un de ceux que le roi tint à conserver.


source : genealogie des delafontenelle :Turgot
et
qui est Antoine de Montchrestien

dimanche 20 septembre 2015

Généalogie des Turgot au Tourailles



Guillaume TURGOT, fils aîné de Pierre et d'Isabeau du BU, écuyer, seigneur des Tourailles et de la Selle, en Champcerie (Orne) épousa en 1508, Jeanne LE VERRIER («d'argent à la hure de sanglier et de sable défendue de même»), fille de Jean, chevalier, seigneur de Crévecoeur, de Lougé et du Repas, gouverneur de Falaise et sœur du Baron de Vassy. La tradition leur attribue 24 garçons, sans compter les filles, mais seulement les noms de 11 sont connus: Georges (1), Louis (2), Jean (3), Christophe (4), Jacob (5), Antoine (6), Nicolas (7), Gabriel (8), Jacques (9), Jean (10) et Guillaume (11). Ils firent le partage de la succession de leur père, par acte du 10 mars 1542.



1- Georges TURGOT, écuyer, prêtre, curé et seigneur des Tourailles, auteur de la descendance de la Fontenelle.


2- Louis TURGOT, écuyer, chevalier, seigneur des Tourailles (après la mort de Georges), de la Couture (canton de Saint-André, Eure), de Mondeville (canton de Troarn, Calvados), baron de Solliers (canton de Borguébus, Calvados), conseiller au Présidial de Caen, maître des requêtes du duc d'Anjou et d'Alençon, frère du roi. Il épousa le 22.01.1547, Valdrine de TROLLEY, des seigneurs de Saint-Germain et de Saint-Martin, près de Bayeux. Il fit profession de la religion réformée jusqu'à la Saint-Barthélemy (1572). Il décéda en 1589. C'est de Louis Turgot que descend la branche historique des Turgot dont le plus illustre fut Anne-Robert TURGOT, ministre de Louis XVI.